Inna Crisis - What If

Publié le par beu-fa

Le reggae helvète a de beaux jours devant lui. Après Junior Tsaka ou Lee Everton, c'est au tour de Inna Crisis d'être découvert dans l'hexagone  avec leur second album What If et le tube du même nom. Pourtant, cet album n'est pas récent, car il est déjà sorti en Suisse il y a deux ans sur le label Mosaic. Ce qui surprend d'abord, c'est l'habile mélange entre pop, musiques africaines, jazz et reggae que l'on retrouve dans les mélodies. Avec une touche d'accoustique en plus. Le chanteur possède une voix rassurante, qui berce dès la première écoute, à mi-chemin entre Patrice et Groundation avec qui ils ont tournés d'ailleurs. Pour prouver leur talent, les Inna Crisis reprennent un des morceaux les plus interprétés dans le reggae, le célèbre Ain't No Sunsine de Bill Withers avec une certaine originalité. Ce groupe formé en 2001 a de beaux jours devant lui !

Deux nouvelles assez bad ont endeuillées le monde du reggae ce mois-ci. D'abord, le décès de Lux B, un des leaders dj du groupe vétéran Massilia Sound System, qui avait formé en parralèle de son groupe une formation rock appelée Oaï Star en 2000. RIP mister Lux B.
De même pour Roy Shirley, chanteur vétéran jamaïquain qui s'en est allé aussi discrètement que l'a été sa carrière. Il a pourtant été l'homme d'un tube en 1966, l'excellent Hold Them, premier tube du producteur Joe Gibbs, lui ussi décédé récemment. C'est tout un pan de l'histoire jamaïquaine qui disparait pe à peu. En 1973, Roy Shirley part continuer sa carrière en Angleterre. On se rappelera de ses prestations de qualité dans les costumes barriolés qui ont fait sa réputation. Ses lives lui valurent d'ailleurs le surnom de High Priest Of Soul.

Publié dans Roots

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